Après une éternité passée sur ses genoux, à se faire boursoufler les fesses avec une grande cuillère en bois, on lui ordonne de se lever et d’aller chercher la palette accrochée derrière la porte. Revenue en position, elle se penche sur le lit, sa culotte baissée sur ses cuisses. Elle recevra cent solides claques sur ses fesses nues avec la palette, la laissant meurtrie, couverte d’ampoules et pleinement châtiée pour son manque de responsabilité. À chaque série de claques, il semble frapper plus fort, provoquant des halètements et des cris tandis que ses fesses se couvrent d’ecchymoses. La palette finale est percée de trous qui marquent la peau. Elle pleure tandis que ses joues sont solidement couvertes d’ampoules, avant d’être recueillie dans ses bras après le dernier coup. Après avoir pleuré toutes ses larmes, il lui est permis de frotter son pauvre petit postérieur tandis qu’il la tient tendrement.