Patricia Jones fait face au coin, ses fesses nues et rougies dépassant, inquiète de ce qui va suivre. J’ai appris qu’elle avait hébergé un homme dans son dortoir toute la nuit, mais tout ce qu’elle parvient à articuler est un déni fragile et effronté. Penchant cette mauvaise employée sur mon bureau, je lui inflige le traitement réservé aux écolières… une fessée très dure et cinglante avec une canne sur ses joues endolories, la faisant trembler et crier de douleur.
Finalement, la pauvre Patricia avoue ses péchés, pour ne recevoir qu’une nouvelle série de coups de canne, laissant des marques rouges et cuisantes sur son petit postérieur insolent.