Suspendue, prête pour la douleur, je lui apprendrai à aimer la morsure de mon fouet à une lanière. Pendue au plafond, la chair de la pêche est exposée, prête à être peinte. Je la réchauffe avec de lourds fléaux de cuir, transformant sa peau pâle en une belle teinte rose. Submergée par l’émotion, elle se met à sangloter, je trouve ses larmes plutôt excitantes alors je passe à un fouet plus sévère. La vipère cinglant sa chair, ses cris coulant librement et ma nature sadiste s’éveillant. Elle lutte et vacille, je lui offre un moment de pause avant de saisir le fouet à une lanière et de commencer à enflammer son âme !!!