Les reproches sur sa pudeur et sa tenue trop provocante sont un message que Kat ignore souvent. Elle y prête une attention à contrecœur quand il est délivré avec le côté pratique d’une lanière. La prévenant à nouveau, il brandit le cuir épais dans les airs, qui siffle en descendant pour heurter son pauvre postérieur dénudé. Encore et encore, il peint ses fesses en cramoisi. Finalement satisfait, il saisit la palette pour administrer une dernière série de claques cuisantes afin de la remettre dans le droit chemin.